Le projet
La Ruche Citoyenne est le premier lieu ouvert par l’association, un an après sa création. Elle répond à une difficulté rencontrée dès nos premières études de terrain : il n’existait aucun endroit neutre où les habitants puissent formuler collectivement ce qu’ils attendaient du développement de leur territoire.
La Ruche est cet endroit. On y tient les restitutions de diagnostic, les ateliers de co-construction et les réunions des collectifs porteurs. C’est là que se décide ce qui sera fait, avant que quoi que ce soit ne soit construit.
Elle reste aujourd’hui le point d’entrée de notre méthode : chaque nouveau territoire commence par l’équivalent d’une Ruche.
Ce que cela change
La Ruche a servi de matrice à l’ensemble des projets qui ont suivi — Tawesna, la Maison de l’Oralité, le programme Tizwa sont tous nés de priorités formulées dans ce cadre. Elle incarne le principe qui structure toute notre démarche : écouter avant de proposer.